Archives Eylül 2020

confidence: visite médicale

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confidence: visite médicaleCela s’est passé il y a déjà bien longtemps…Je devais avoir à peine plus de vingt ans. Je fus convoqué pour une visite médicale administrative en relation avec un problème de dos.Je pensais que ce serait rapide et de pure formalité.Je fus introduit dans une salle d’attente qui était un long couloir mal éclairé où nous étions assis en file indienne.J’attendis là quelques minutes quand on m’appela enfin.Je suis entré dans une pièce qui était un vaste bureau cossu accueilli par deux médecins quinquagénaires en costume sombre d’assez grande taille .Quand je dis accueilli, je devrais plutôt dire ” à leur disposition”. Après avoir décliné mon identité, l’un d’eux me fit rentrer dans un réduit et ordonna ” Enlève le bas! je reviens de suite”. La pièce vétuste équipée de toilettes était très haute et seulement éclairée par türk sikiş une fenêtre placée haut sur un mur qui aurait eu besoin d’un coup de peinture. Les seuls meubles étaient une table en bois brut et une chaise.La hauteur démesurée du lieu en augmentait la petitesse mais elle ne dépassait pas neuf mètres carrés.J’ôtais mon pantalon et mes chaussettes que je posais sur la chaise me retrouvant en slip et chemise ce que je trouvais bizarre pour une vérification du dos.Il revient peu de temps après et me dit durement: ” je vous ai dit d’enlever le bas! je reviens:”. J’ai donc enlever mon slip.Les pans de ma chemise recouvraient un peu mes parties intimes.L’attente accompagnée d’une certaine appréhension ne dura que quelques minutes lais elle me parut interminable.Il entra enfin et me plaça sous la fenêtre pour y voir plus clair. Il tâta mes mollets hd porno puis mes cuisses et il m’ordonna de relever ma chemise, pris mes bourses dans ses mains puis me décalotta à fond pendant que mon humiliation commençait à se montrer sur mon visage.Je n’étais pas au bout de mes peines!Il me demanda de me retourner vers le mur et de soulever les pieds , l’un après l’autre pour examiner ma voûte plantaire.Après quoi, il me dit:” penche toi en avant en soulevant bien ta chemise”; il écarta mes fesses pour voir mon anus et ordonna: ” pousse!”. Ma honte était débordante et s’inscrivait sur mon visage par une larme que j’essayais de contenir.Il faut dire que je ne m’attendais pas à ce genre de visite. Il ajouta ” pousse plus fort!” et là s’ajouta la crainte d’un accident en pareille circonstance.Il enfila un gant en caoutchouc et iş yerinde porno enfonça sans ménagement un doigt dans mon trou pour pratiquer un attouchement de ma prostate que les urologues pratiquent avec beaucoup plus de délicatesses sur des patients généralement plus âgéssupprimésupprimésupprimésupprimé . La suite fut étrangement beaucoup plus conforme à ce que j’imaginais avant: il me demanda de m’assoir sur la table pour constater mes réflexes: je me suis donc installé ” cul nu” sur le bois brut de cette table.Le ton devint aussi plus respectueux.Quand il a fallu enfin que je remette le bas pour me présenter torse nu dans le haut bureau devant les deux médecins, ce fut un soulagement d’autant que les rapports humains étaient redevenus dans la normalité.Je n’ai jamais oublié cette visite médicale car un étrange plaisir pervers m’a accompagné inconsciemment pour se prolonger dans mes souvenirs.Il y en a eu d’autres…mais c’était la première de ce genre qui arrivait d’une façon inattendue et la seule où aucune gentillesse n’émanait au départ de celui qui m’examinait.

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Surprise, surprise avec ma fille

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Surprise, surprise avec ma filleCe jour-là, j’avais pris mon après midi parce qu’un rendez-vous s’était annulé. Ma femme ne rentrait qu’à six heures du soir. Notre fille vivait dans une résidence universitaire où elle poursuivait ses etudes. Un abruti s’était garé sur mon bateau et je me suis garé un peu plus loin dans la rue. Je suis rentré dans la maison bien décidé à m’installer dans mon fauteuil pour révasser mais j’ai entendu des voix. Ça venait de mon bureau.- Mais si c’est l’ordi de ton père, il va savoir ce que tu fais, disait une voix mâle !- Non, non ! Quand j’aurai fini, j’effacerai tout ! Et puis mon portable est trop vieux pour faire de la vidéo, a ajouté ma fille !- En tout cas, ce que je vois me convient, a ajouté le type ! Tu as vraiment de super nichons ! Tu les trouves pas un peu trop gros ?- Qu’est-ce que j’y peux, a ajouté ma fille ! Je tiens de ma mère ! Tu l’as bien vu sur la photo que je t’ai passée ! Sauf que les miens ne pendent pas encore !- Ça ne va pas tarder, lui a répondu son correspondant porno izle !- Il fait quel temps dans ton pays, a continué ma fille ?- Aujourd’hui, il pleut ! Ici il pleut tout le temps !- Je voudrais bien venir te voir, a ajouté ma fille !- Amuse-toi avec tes seins !- Comme ça, ça va ?- J’imagine ma bite entre les deux !- Cochon !- J’aimerai aussi tes trous !- Lequel, a demandé ma fille ?- Je les veux tous ! Je commencerai par celui du haut puis celui de devant et celui de derrière !- Mon trou du cul ?- Oui ! Tu m’as bien dit que tu t’es déjà faite enculer ?- Oui, je l’ai dit mais je ne l’ai jamais fait !- T’es bien une pute !- Sois gentil, sinon j’arrête !- Ok, promis ! Masturbe-toi avec ton gode ! Frotte-le sur ton clitoris avant de te pénétrer !- Comme ça, a demandé ma fille ?- Oui, maintenant, enfonce-le !- Tu veux que je fasse semblant ?- Non, vas-y vraiment !- Là, comme ça ? Maintenant je me masturbe !J’ai entendu gémir ma fille et j’ai même commencé à me tripoter la bite. Je pensais que si ma fille effaçait les adult sikiş caches, je ne pourrais rien voir mais j’ai pensé à la sauvegarde. Avec un peu de chance, elle se ferait.- Ah, mon dieu, a crié ma fille !Je me suis penché pour regarder dans le bureau.- Dans ton cul !- Dans mon cul ?- Oui, pose-le sur ta chaise et assis-toi dessus !- Comme ça ?- Oui, vas-y !Je ne voyais pas le godemiché mais je voyais les fesses de ma ville qui s’asseyait sur le gode.- Oh, mon dieu ! Oh, mon dieu, je m’encule, a-t-elle gémi !Bientôt, elle a eu les fesses sur le siège et j’ai compris que le gode avait entièrement disparu dans son anus.- Ah, mon dieu ! T’as fait de moi une pute ! Attends, je te montre !Ma fille s’est levée de sa chaise et quand elle s’est retournée, j’ai vu quelques centimètres du gode qui sortaient de son anus et elle les a montrés à la webcam.- Tu es content, maintenant, a-t-elle dit à son copain ? Maintenant, je veux que tu te branles !Il y a eu un silence puis ce cri du cœur :- Je jouis amatör porno ! Regarde ! Je jute !- J’aime pas le goût, a fait ma fille !- Tu finiras par t’habituer ! Je rentre la semaine prochaine ! Je vais venir avec ma cousine ! Elle veut visiter Paris et tu pourras baiser avec elle ! C’est une vraie gouine, a précisé le type !- Je préfère la queue !- Je te ferai aimer la chatte !- Maintenant, il faut que j’arrête, a alors dit ma fille ! Je vais tout supprimer !Je suis ressorti dans la rue pour la laisser faire et je ne suis revenu qu’un quart d’heure plus tard. Ma fille était dans la cuisine en train de manger quelque chose. Je lui ai demandé ce qu’elle fait chez nous. Elle m’a répondu qu’il y a une grève dans sa fac puis elle m’a dit qu’elle va voir sa copine Sophia et qu’elle dînera chez elle.- Tu repars quand, lui ai-je demandé ?- Demain, m’a fait ma fille !- N’oublies pas de voir ta mère !Elle m’a promis mais j’avais hâte qu’elle s’en aille et quand ele est partie je me suis précipité sur mon ordi et j’ai regardé dans la sauvegarde. I y avait un fichier d’une dizaine de mégas. Je l’ai lancé et c’était ça et j’ai regardé ce que ma fille avait fait et tout ce qu’elle avait vue et ce soir-là, j’ai baisé sa mère comme jamais je ne l’avais fait.

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Mein erstes Natursekterlebnis – Teil 2

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Mein erstes Natursekterlebnis – Teil 2Es war ein komisches Gefühl, so nackt im Auto zu sitzen und über die Autobahn zu fahren. Ich glaube, daß ich durch die angeschaltete Innenbeleuchtung einigen auffiel und ein paar LKW-Fahrer konnten vielleicht auch mehr als meinen nackten Oberkörper sehen.Mein Sir fuhr ein paar Mal vor mir um mich auszubremsen, damit ich von den LKWs überholt werde. Als ich dann die Autobahn verließ und durch ein Waldstück fuhr klingelte nochmal mein Handy und er sagte, daß ich in den nächsten Waldweg fahren soll. Es war nur ein kurzes Stück bis ich einen Weg sah und einbog. Ich fuhr ein Stück in den Weg rein, damit das Auto von der Straße nicht mehr gesehen werden konnte. Er hielt direkt hinter mir und seine Scheinwerfer strahlten mein Auto an. Er stieg aus und mir war klar, daß auch ich aussteigen sollte und öffnete meine Türe. Gerade als ich ausstieg stand er auch schon vor mir und ich war wieder im vollen Scheinwerferlicht.Er packte meinen Schwanz und fragte mich, ob ich weiterhin sein Sklave sein will, was ich bejahte. “Die Anforderungen werden aber mehr werden” sagte er zu mir “und es kann auch sein, daß du anderen Männern die ich dir bringe zur Verfügung stehen mußt.Auf meine Erwiderung, daß ich nicht weiß ob ich das möchte meinte er nur, daß es mir gefallen wird. Dann holte er eine Digicam aus seinem Auto und fotografierte mich in den verschiedensten Stellungen nackt an meinem Auto. Ich mußte mich auch noch mal vor mobil porno ihn knien und seinen Schwanz in den Mund nehmen, damit er mich auch so fotografieren konnte.Es war wieder ein geiles Gefühl, seinen Schwanz zwischen meinen Lippen wachsen zu spüren. Als er hart war fragte er mich, ob ich nochmal gefickt werden will und ich antwortete mit “ja Sir”. Er öffnete die Heckklappe meines Kombis und ich beugte mich über die Ladefläche. “Leg´ dich auf den Rücken und die Beine anziehen” forderte er mich auf, was ich dann auch gleich machte. Er nahm das Gleitgel und schmierte mir nochmal den Arsch damit ein. Dann spürte ich wie er seinen harten Schwanz in meinen Arsch drückte und mich langsam fickte. Auch in dieser Stellung fotografierte er mich so, daß ich mit seinem Schwanz im Arsch zu sehen war.Sein harter stoßender Schwanz in meinem Arsch machte mich geil und ich spürte, daß ich ihm verfallen war. Dieses Mal spritzte er mir seine Sahne in den Arsch und es war geil, ihn in mir zucken zu spüren. Er ließ den Schwanz in meinem Loch stecken und ich spürte, wie er kleiner wurde, dann bemerkte ich einen Druck in meinem Darm und wußte, daß er in mich reinpißt. Als er sich aus mir zurückzog mußte ich meinen Po zusammenkneifen, damit ich nicht auslaufe. Dann krabbelte ich zu ihm und säuberte nochmals seinen Schwanz mit meiner Zunge. “Sklave – du wirst meine Pisse in deinem Arsch behalten und so nach Hause fahren” befahl er mir.Ich hatte totale Angst, fake taxi porno daß ich das nicht halten kann und sagte das meinem Herrn auch. “Was bist du bereit zu geben, wenn du dich jetzt entleeren darfst?” fragte er mich. “Alles was sie sagen, Sir” antwortete ich.”Ok, als erstes wirst du mir das Paßwort für deine Profilseite geben, damit ich sie etwas anpassen kann. Du darfst sie dir erst morgen anschauen.” Ohne lange nachzudenken, welche Konsequenzen das haben könnte gab ich ihm daß Paßwort.Dann durfte ich mich mit gespreitzten Beinen hinstellen und nach vorne gebeugt sollte ich meinen Darm im Stehen entleeren. Es war erniedrigend, mich vor jemandem so zeigen zu müssen aber mir blieb nichts anderes übrig und so gab ich dem Drang nach und drückte die Pisse meines Herrn aus dem Darm. Daß mein Herr mich dabei auch noch fotografierte war mir dann fast schon egal.Nachdem ich dann nochmal seinen Schwanz im Mund hatte und auch ein letztes Mal sein hinteres Loch mit meiner Zunge liebkoste durfte ich nach Hause fahren.Zum Glück konnte ich direkt in die Garage fahren und wurde so nicht von den Nachbarn gesehen, wie ich nackt aus dem Auto stieg.Am liebsten wäre ich direkt an den Rechner gegangen um zu beobachten was mein Herr an meinem Profil ändert aber da er es mir verboten hatte ging ich noch schnell unter die Dusche und dann ins Bett.Als ich am nächsten Morgen aufwachte bin ich dann direkt ins Büro und habe meinen PC bedava porno gestartet. Beim Aufruf meiner Profilseite sah ich sofort die erste Änderung die mein Herr vorgenommen hatte. Als erstes war eine Großaufnahme von mir zu sehen, wie mir der Sekt meines Herrn in den Mund spritzt. Immerhin war über meinen Augen ein schwarzer Balken, damit ich nicht sofort zu erkennen bin. Den Text hatte er auch geändert. Jetzt war da zu lesen, daß ich der Sklave meines Herrn bin und Anfragen zu meiner Person an ihn zu richten sind.Außerdem stand da noch, daß ich gegen Taschengeld von meinem Herrn anderen Männern zur Verfügung stehe.Auf der Seite mit meinen Bildern ist eine neue Rubrik eingefügt – so wurde ich von meinem Herrn zu seinem Sklaven gemacht. Darin waren dann viele der Bilder, welche mein Herr von mir gemacht hat. Wo ich für ihn posen mußte aber auch wie er mich in meinen Arsch fickte. Ein Bild wo ich gerade den Schwanz meines Herrn blase ist sehr klein und als ich es mir genau anschaue sehe ich, daß mein Gesicht zu erkennen ist.Ich bin verwirrt, versucht das Bild zu löschen, bin mir aber gleichzeitig sicher, daß mein Herr das ganz bewußt gemacht hat um mich zu testen. Deshalb lösche ich es doch nicht und hoffe, daß mich niemand erkennt.Ich schaue in meinen Posteingang und rechne mit vielen Nachrichten aber es ist nur eine einzige von meinem Herrn drin.Ich öffne sie und er frägt mich, wie mir mein neues Profil gefällt und ob es mich erregt, mich so zu präsentieren. Ich antworte ihm sofort, bedanke mich noch für den geilen Abend mit ihm und dafür, daß er mein Profil für mich geändert hat. Das eine Bild erwähne ich nicht, schreibe ihm aber, daß ich mich auf ein baldiges Wiedersehen freue.

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Orgasme solitaire

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Orgasme solitaire”devintaylor” copain avec Christian et Sofia m’écrit l’histoire suivante.. Christian est ce qu’on pourrait appeler un pauvre bougre. À un peu plus de soixante-dix ans, il renonce à partir à la retraite. Son patron lui a proposé à de nombreuses reprises mais il refuse systématiquement. Depuis une dizaine d’années, il s’occupe des archives de la boîte, au deuxième sous-sol.Christian ne voit quasiment jamais la lumière du jour et n’est guère dérangé dans son travail. Ça lui convient parfaitement. Il y a bien une raison à tout ça. Sofia, la putain du patron, le fait fantasmer. En pensant à elle, il bande tellement que ça l’oblige de se branler plusieurs fois par jour. Quand elle a besoin d’un dossier, elle n’hésite pas en venant le voir à le provoquer. Elle se cambre exagérément devant lui en remontant sa jupe à la limite de ses fesses et déploie un décolleté profond avec son chemisier dont elle ne ferme jamais les boutons du haut. Elle offre ainsi une vue imprenable sur ses gros seins. Elle est toujours maquillée outrageusement comme une pute de luxe. Des lèvres rouge sang, tout comme ses ongles longs. Les tenues de Sofia n’ont pas de secret pour Christian. Vicieux comme il est, il est parvenu à installer une petite caméra sous le bureau de la salope. En preuve de sa position de soumise, Sofia porte une chaînette à la cheville. Mais aujourd’hui, elle en a une à chaque cheville. Sofia n’ignore pas qu’elle est filmée. Bien au contraire, cela ajoute à son excitation permanente. Sa chatte de garce à bites est tout le temps trempée. Entre deux dossiers, la secrétaire n’hésite pas à se masturber sous le bureau au grand bonheur de Christian qui n’en perd pas une miette. Cette foi, elle a sortit un gode du tiroir de son bureau et c’est copieusement défoncée avec.Christian a bandé aussitôt et c’est masturbé une bonne dizaine de minutes avant d’éjaculer en se filmant avec son avec son téléphone portable. Après avoir giclé sa semence, il a envoyé la vidéo à Sofia. La belle salope est parti dans les toilette pour prendre le temps de regarder le petit film. Dans le box, bien assise sur la cuvette, jupe relevée sur ses cuisses divines, tétons bien dressés, la putain du patron c’est fait plaisir. Sans retenir ses gémissements de chienne, elle a giclé un gros jet de mouille sur le carrelage. Sofia est une femme fontaine. Mais il elle a besoin de bites et son patron, qui a l’habitude de la défoncer porno izle au moins deux fois par jour, est absent.En sortant des toilettes, il lui vient une idée. Pour la première fois, elle va se donner à Christian. Grâce aux vidéos, elle n’ignore pas qu’il est très bien monté. Cette pensée suffit à la faire mouiller à nouveau. Elle sent sa cyprine couler sur le haut de ses cuisses. Elle n’attend pas plus et descend au second sous-sol. En faisant bien claquer ses talons aiguilles. Tous les mecs qui bossent ici ont eu l’honneur de lui ramoner la gorge et de lui défoncer l’anus. Une pute, voilà ce qu’elle est. Une putain qui vit pour son plaisir et celui des autres. Une chienne insatiable. Une traînée jamais rassasiée de queues.Au premier sous-sol, elle croise Kevin. Sofia adore sa bite. Il la baise à chaque foi qu’elle vient vérifier certaines livraisons. Dès qu’il la voit arriver, il se dirige vers elle en lui disant :« Ah, Sofia, tu tombes bien. Vides-moi les couilles. Maintenant !  T’es encore habillée comme une putain. Tu mérites que je te défonce la gorge. »La belle salope lui sourit, ravie d’être ainsi courtisée. Il l’entraîne dans son antre et derrière une pile de cartons, elle relève sa jupe pour montrer à Kévin sa chatte dégoulinante de son jus de pute. Puis elle s’accroupit, langue sortie, prête à recevoir la queue du logisticien. Sans préambule, il lui fourre son engin au fond de la gorge et aussitôt imprime un rythme intense dans la bouche de la pute du patron. Les gorges profondes et facefucking, sont des domaines dans lesquels Sofia excelle. Déjà au lycée, elle taillait des pipes baveuses à ses profs pour obtenir leurs faveurs. De longs filets de salive viennent imprégner son décolleté ravageur. Sofia pompe avec passion. Plus elle bave, plus elle suce bruyamment. Elle mouille tellement que sa cyprine forme une petite flaque sur le sol.Ses gémissements attirent d’autres hommes du service logistique. Mais la chienne s’en moque. Du moment qu’ils ont beaucoup de foutre à lui donner. Maintenant au milieu d’une foret de bites, elle les suce une à une avec avidité en bavant. Les mâles n’hésitent pas à lui maintenir la tête pour la fourrer profond jusqu’à l’étouffement. Sofia en a des hauts le cœur. Elle devine que les hommes ne vont pas tarder à de lâcher. Kevin est le premier à arroser son visage de son sperme chaud et épais. Ses collègues le suivent. Chacun leur tour, ils arrosent ses porno izle cheveux et inondent sa bouche et son décolleté. Tous satisfaits, ils repartent au travail sans dire un mot.Sofia se rhabille tant bien que mal. Son maquillage ne ressemble plus à rien. Pour autant, elle ne s’essuie pas le visage. Elle adore sentir le foutre. C’est un parfum totalement naturel et elle sait que Christian va bander en la voyant ainsi. Ravie de cet intermède, elle gagne le second sous-sol. Affairé dans ces rayonnages. Il remarque le claquement caractéristique des talons de Sofia. Elle est devant lui, flamboyante avec son son visage plein d’un foutre qui commence à sécher. Christian bande instantanément en la voyant et en imaginant ce qu’elle vient de subir.Dans le même temps, Michèle, la responsable du service comptabilité, accueille Laurie. Michèle est une femme expérimentée. Elle aussi aime se soumettre aux bites des hommes. C’est à la sueur de son cul qu’elle a gagné la tête du service. Comme Sofia, elle teste elle aussi tous les nouveaux qui rentrent dans la boîte. Aujourd’hui, elle porte un tailleur gris avec une jupe fendue, des bas couture noirs qui plissent déjà aux chevilles et des escarpins rouges. Quant à Laurie, dès son premier jour, elle fait déjà forte impression. Elle est sanglée dans un tailleur de cuir qui épouse parfaitement ses formes généreuses et laisse deviner ce qu’elle en porte en-dessous. Une guêpière mauve qui retient péniblement des bas couture noirs plissés aux genoux et aux chevilles. À ses pieds, une épaisse chaîne de cheville et des mules rouges aux talons vertigineux de quatorze centimètres.Dans la salle de pause, devant leurs gobelets de café, Michèle remarque une odeur affolante de cyprine. La cheffe de la compta devine que c’est celle de Laurie. La respiration de Michèle s’accélère. Elle a envie de goûter à ce minou délicat. Elle lâche son gobelet et pose sa main aux ongles vernis sur celle de Laurie en lui disant :« Tu sens la mouille à plein nez. Dis-moi pourquoi ? »Rougissante, la nouvelle lui avoue :« J’ai due sucer trois bites dans le bureau de la direction. »«  Alors, bienvenue au club. Je te fais faire le tour du propriétaire ? A moins que tu préfére que je te bouffe la chatte avant ? »Juste derrière elles, il y a un canapé. Avant de s’y installer, Laurie remonte sa jupe, dévoilant son abricot parfaitement glabre. Michèle se met à genoux et renifle le rus porno jus enivrant de la jeune fille. Émoustillée par la situation, elle att**** la tête de sa cheffe et la plaque sur sa chatte. Laurie ne se retient pas pour gémir. Le visage de Michèle se couvre de cyprine alors qu’elle lui bouffe copieusement le coquillage.Heureuses mais pas repues, les deux femmes se relèvent, légèrement vacillantes sur leurs talons de putes bourgeoises. Encore étourdi, Michèle reprend se prérogatives et lui dit :« C’est pas le tout. Commençons la visite de la boîte… »Au deuxième sous-sol, Sofia, jupe relevée, est déjà accroupie. Face à elle, Christian a sorti sa verge épaisse, longue, au gland proéminent. La putain lèche lentement la hampe dressée, distribuant des coups de langue précis aux points stratégiques. Elle sent les mains de l’archiviste sur son crâne. Des mains puissantes pour l’inciter à accélérer le mouvement. Alors, Sofia ouvre plus grand la bouche et gobe l’intégralité de la queue gonflée et tendue. Christian soupire d’aise.«  Hmmmmmm, grosse chienne ! T’es qu’une grosse truie !! »Sofia adore qu’on la traite ainsi. Ça la fait mouiller encore plus. Elle se permet de griffer les couilles pleines de Christian.«  Ah, salope ! Tu en redemandes, grosse putain !! Tu vas voir ! »Christian s’appuie un peu plus sur la tête de Sofia. Il besogne sa bouche encore plus fort. La pute bourgeoise suffoque mais elle adore ça. Sa succion est tellement bruyante que Kevin l’entend à l’étage au-dessus. Ni une, ni deux, il abandonne ses collègues, prétextant la vérification d’un document et descend au second sous-sol. Ce qu’il voit lui coupe le souffle. Il ne lui en faut pas plus pour rebander. Il prend Sofia par les hanches et l’encule d’un coup……(à suivre)Après un tel récit, comment vous dire que je prends un pied d’enfer. Je ressens tout un tas de sensations que j’ai du mal à gérer. C’est très grisant. De ma main gauche je me caresse le clito en écrivant de la droite. Mon désir monte de plus en plus. Je le sens là au creux de mon ventre.J’aime cette attente que je me fais moi-même subir. Cela m’excite d’attendre au maximum l’orgasme. Il n’en est que plus fort. Ma main sur mon sein se fait de plus en plus pressante et j’agace mon téton durement. Ma main gauche engage un va-et-vient dans mon vagin juteux. Je me branle avec force sans douceur. Je m’autorise toutes les pensées les plus viles. Mon cerveau se libère et savoure la première vague de plaisir qui m’emporte. Je me cambre et mon corps, pris de spasme, s’agite et je me mords les lèvres pour ne pas hurler. Puis je suis pantelante et met un moment à réagir après un tel orgasme.

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Une famille en Or (12)

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Une famille en Or (12)Depuis le dernier épisode, nous réussissons à enrôler de plus en plus de monde dans notre entourage pour nos jeux.Lundi 1er juillet 1991Nous sommes devenues bien amies avec Flo, et le midi, nous allons déjeuner ensemble dans le bistro de son mari, Pierre. Ils ont une fillette de deux ans et c’est sa belle-sœur qui la garde quand ils sortent. Au fil des conversations, il est apparu que nous avions des choses en commun.Je l’ai décidée à venir avec moi au plan d’eau de Jausiers la semaine dernière et elle a été surprise que je me mette en string, n’ayant vu personne en porter à part moi. Elle aussi a des strings de plage et a déjà pratiqué le naturisme avec Pierre, mais elle n’a jamais osé en porter ici dans la vallée. Je l’ai décidée à tenter le coup ensemble ce matin pour qu’il y ait moins de monde. Notre tenue n’est pas passée inaperçue, bien que nous ayons pris soin de nous installer dans un secteur à l’écart. Elle a vraiment de beaux seins qui tiennent bien malgré leur poids, avec de grosses aréoles et de touts petits tétons.De son côté, Ju a repris l’opération string à l’Auberge depuis déjà un mois. Marilyn, la nouvelle fille de service de l’Auberge qui vient de fêter ses dix-neuf ans, a été un peu surprise au début, mais elle a fini par aussi adopter la tenue légère en se mettant en bas de maillot brésilien. Elle a de superbes obus bien lourds.Lisette, la cuisinière, a rendu les armes mais elle rouspète toujours un peu de les voir si peu vêtus.Mardi 2 juillet 1991A l’Auberge, première alerte. Ju laissait vagabonder son esprit en regardant Marilyn qui était baissée en faisant le ménage. Il s’est rendu compte qu’elle n’avait pas mis de soutif sous le tablier. Le brésilien qui lui rentrait dans le cul et les seins volumineux qui ballotaient dans le tablier lui ont donné la trique. Comme lui ne portait qu’un string, son gland s’était évadé par le haut. Heureusement qu’il était derrière le comptoir en train de faire du rangement.Marilyn étant très absorbée par ce qu’elle faisait, il est resté au comptoir à la mater. Et comme ça ne risquait pas de le faire débander, il s’est finalement sikiş izle branlé doucement jusqu’à éjaculer dans la corbeille à papier.Mercredi 3 juillet 1991Des nouvelles de Sève. Depuis lundi elle s’est remise en string, avec éventuellement un T-shirt long pour les repas, histoire que Papa arrête de lui faire des remarques et fronce les sourcils. Et bien entendu, Bruno n’arrête pas de flasher sur ses fesses. Je rigole un peu:— J’imagine, à cet âge, ça travaille dur les hormones!— Mais comme on est seuls la plus grande partie de la journée, j’avais une idée qui me trottait, et hier j’ai fini par me lancer.— C’est-à-dire?— On était au bord de la piscine, et j’ai raconté à Bruno que j’avais commencé à bronzer intégral pendant leur absence d’une semaine, et que si ça ne le dérangeait pas, j’aimerais continuer. Maman le sait, mais il faudrait pas qu’il le dise à papa. Il a un peu balbutié en m’assurant que je pouvais compter sur sa discrétion.— Tu parles, une occasion de voir une nana à poil, il allait pas te dénoncer!— Donc, j’ai enlevé le string, et il était cramoisi en découvrant mon petit rectangle de poils qui ne cache rien du tout!— Je vois sa tête d’ici!— Je lui ai proposé de m’imiter, mais il a refusé, disant qu’il ne se sentait pas encore prêt pour ça. Mais en fait, je voyais bien que c’était surtout à cause de la bosse qui déformait le devant de son caleçon de bain! Je suis certaine qu’il s’est branlé sur mon compte le soir dans son lit.— Ben évidemment, tu t’attendais à quoi? Et même, je parie qu’il l’a même fait avant.— Peut-être bien, car il s’est absenté un moment. Jeudi, je lui ai fait carrément remarquer que son caleçon faisait une bosse suspecte. Tu parles, il était en grande érection. Il s’est excusé et s’est rafraîchi les idées dans la piscine. Vendredi, comme ça allait mieux, j’ai poussé un peu plus mes exhibitions. Je m’amuse pas mal.— Tu vas quand, plus loin?— Eh, tu déconnes, je cherche juste à m’amuser un peu, avec lui!Vendredi 5 juillet 1991Aujourd’hui, Ju vient de faire un nouvelle surprise à Sophie, la commerciale des surgelés, et à Marilyn par la même occasion. Il savait masaj sex qu’elle avait changé sa tournée du lundi après-midi pour le vendredi matin, mais il n’a pas prévenu Marilyn. Comme elle a pris l’habitude maintenant de faire le ménage sans le haut du maillot, Ber a entendu vers 10 heures par la porte entr’ouverte du bureau l’exclamation de Marilyn lorsque Sophie est tombée sur elle en brésilien dans l’entrée. Marilyn s’est justifiée de sa tenue légère:— Oh pardon, je ne savais pas que quelqu’un allait entrer, ce sont nos heures de fermeture. Et comme il fait chaud, j’ai l’habitude de me mettre à l’aise…— Ce n’est rien, vous avez raison, il fait chaud. Le directeur est là?— Oui, il est au bureau. Venez, je vous accompagne.Ju a refermé sa porte et s’est installé derrière son bureau pour faire mine d’étudier des dossiers. Marilyn a monté les escaliers, ses fesses en brésilien se balançant au niveau des yeux de la femme, et a ouvert la porte en se mettant dans le passage:— Ju, il y a quelqu’un qui te demande!Et elle a fait entrer Sophie qui s’est retrouvée un peu gênée de devoir frôler les seins de Marilyn pour se retrouver face à Ju torse nu a son travail. Tandis que Marilyn s’éclipsait en faisant à Ju un clin d’œil, il lui a proposé de s’assoir, et ils ont commencé à faire le point des quantités commandées. Comme le classeur en question était dans le placard en face, il l’a mise en garde:— Mais attention, je vais devoir me lever. Et comme je ne me rappelais plus que ça avais changé et que tu venais le vendredi, je m’étais mis vraiment à l’aise…Et c’est là, quand il s’est mis debout, qu’elle a réalisé qu’il n’avait même pas son string. Elle est restée muette devant son engin heureusement au repos. Pour éviter que cela s’éternise, il l’a relancée:— Bon, voila! Mais si tu préfères, je peux me couvrir.— Euh oui, je préfèrerais vraiment…Et il a enfilé le string qui était la seule chose accrochée au porte-manteau avant d’aller au placard et de revenir s’assoir pour plancher sur les commandes de l’été. Quand il s’est levé pour la raccompagner, elle a demandé à Ju:— Dis, tu l’as fait masturbasyon porno exprès?— Oh, non, simplement on est naturistes avec ma femme. Tu n’as jamais essayé?— Oui, ça m’est arrivé un peu à la mer avec mon mari. Et c’est vrai que c’était agréable. Mais au travail, j’ai guère l’occasion de voir des naturistes, à part bien sûr au camping des Clapiers dans ma tournée… Et ton employée, ça ne la gêne pas?— Oh, elle m’a toujours vu en string, pas tout nu. Tu restes un peu, le temps de boire un verre et de faire une petite séance de bronzette avec nous, maintenant?— Non, là je suis un peu à la bourre. La prochaine fois peut-être.Mardi 9 juillet 1991Aujourd’hui, c’est pas une fausse recommandée mais un vrai colis que j’attends, et donc je suis à poil quand j’ouvre la porte. Je n’ai pas pris la peine de contrôler par le judas, donc je suis autant surprise que le gars qui se tient devant moi. Je me reprends immédiatement en lui faisant bien face sans rien cacher:— Tiens, ce n’est pas votre collègue habituelle qui fait la tournée?— Euh, non… Elle est en vacances en ce moment.— Bon, pour vous mettre à l’aise, je vous confirme que je suis toute nue, que votre collègue à l’habitude, et que ça ne me gêne pas de l’être devant vous. Et vous?— Vous n’allez pas mettre quelque chose?— Oh, maintenant que vous avez eu le temps de me voir de A à Z, quel intérêt?Il ne répond pas à ça, mais il est tout rouge et ne sait pas où poser ses yeux. Je prends le colis et vais le poser sur la table du salon, histoire de lui montrer le côté pile et je reviens en disant:— Et en plus ça vous fait un pourboire original!Il hésite toujours à choisir quelle attitude il doit prendre, mais je prends l’initiative en lui souhaitant une bonne journée et en refermant la porte.Mercredi 10 juillet 1991Nous remettons ça avec Flo, et cette fois j’ai mis mon sling. C’est franchement la révolution au plan d’eau. Ça me donne l’idée de tester si Flo et Pierre pourraient être attirés par l’échangisme. Et moi, contrairement à Ju, ça ne me dérange pas que ce soit une collègue de bureau. J’attends la bonne occasion pour l’amorcer sur le sujet.Marilyn, qui passe par là, s’installe à côté de nous et enlève le haut de son bikini. J’en profite pour lui suggérer que vu qu’elle porte déjà un brésilien, elle devrait passer au string, elle aussi. Elle me dit qu’elle va y songer.A suivre…

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Soumission Perverse

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Soumission PerverseJeune voyageur de 25 ans parcourant la région de la Gaspésie avec mon sac à dos. Je décide alors de planter ma tente sur un terrain de camping de la petite ville de Percé. L’endroit que j’avais visité souvent était toujours aussi merveilleux qu’à l”habitude. Passant mon temps à contempler la mer et ses vagues et à observer l’achalandage touristique. Je rencontre alors deux vieilles dames en soirée au bar du lieu où je créchais. Deux dames visiblement en manque qui me proposèrent de jouer une partie de billard en leurs compagnies. Me promettant du même coup de me payer la traite. Bières Heineken et shooter de tequila au menu de mon côté. Sonia qui préférait la vodka canneberge et Nicole les white russian. Sachant pertinemment qu’elle me tournoyait autour sans vergogne. Ajoutant à cette situation cette chaleur torride du milieu du mois de juillet. Les deux madames qui suaient passablement de l’ouverture de leurs décolletés. Avec une odeur de parfum mélangé à de la sueur. Conversant de tout et de rien avec celles ci une fois bien échaudé…Sonia – Qu’est-ce qui t’amène ici…Moi – Seulement le goût de la nouveauté…Sonia – Nous…On est venues chasser le jeune gibier…Nicole – Et présentement…Tu es sur notre terrain de chasse…Si tu veux le savoir…Moi – Ah bon…Sonia – T’aurais pas envie de venir chez nous…On se sens bien seules présentement… Dans un total désintérêt. Déjà que les deux madames étaient dans la soixantaines et grosses. Même après avoir bu quatre bières et trois shooter de tequila. Et qu’elles aient frottées leurs gros seins tombant à mainte reprises sur mes flancs. Leurs apparences peu attrayantes me laissaient toujours de glace…Moi – Non…Je sais pas trop…Sonia – T’as pas l’air intéressé par les vieilles en manques…Moi – Hummm…Plus ou moins…Il se fait tard…Nicole – On t’as payées plusieurs verres…Tu nous dois bien çà…Enfin…Je crois…Moi – Je sais pas trop…J’aimerais partir maintenant…Sans vouloir vous vexer…Sonia – Ah…Bon…Si tu veux…On ne te retiens pas…Alors si tu changes d’idée…T’as juste a repasser ici en soirée…Et venir nous parler…Nous y seront pour la semaine…Moi – Ok…Bon…Alors à la prochaine…Peut-être…(Marchant vers le chemin du retour et titubant un peu)…Naturellement que le destin vint contrecarré tous mes plans de vacances au lendemain et durant toute la duré de la semaine. Une forte pluie battante se déclarant en milieu d’après midi. Les türk sikiş météorologues annonçant cette température pluvieuse au court des cinq prochains jours. Je décide alors de revenir à nouveau la rencontre des deux dames en soirée. Pour nécessairement leur demander de bien vouloir m’héberger un moment. Fortes heureuses que je reviennes leurs parler dans ces circonstances. Les deux dames accueillant mon retour en leur direction à bras ouverts…Sonia – Alors…Le temps est assez maussade…Moi – Passablement…Sonia – Tu cherches un endroit plus douillet ou dormir…Moi – Exactement…Sonia – Tu sais…Si tu viens chez nous…Rien ne t’obliges à faire quoi que ce sois…Moi – Ah bon…Merci pour cette spécification…Nicole – On aiment bien parler et boire en passant…Alors attends toi à nous écouter parloter longuement…Moi – Ah…Je préfère écouter les gens…Alors se ne sera pas un problème à prime à bord… Arrivé chez les deux dames tard le soir. Discutant jusqu’aux petites heures du matin au salon. La journée suivante toujours aussi pluvieuse à converser. Pour nous retrouver à nouveau à boire de l’alcool en soirée. Tous assis à la table de cuisine. Les deux madames un peu plus directes cette fois ci surtout Sonia. Visiblement la femelle dominante du groupe. Me demandant si je n’avais pas envie dans fourrer une des deux ou bien les deux…Sonia – Alors…T’en a pas envie…Moi – Je sais pas…Sonia – On est toutes chaudes…Même si on est grosses et vieilles…Je suis sûre que tu vas t’amuser…Moi – Enfin…( L’alcool altérant passablement mon jugement lors de cette décision)…Nicole – On attends une réponse…Moi – Enfin…Sonia – Allez…Accepte…S’il te plaît…Moi – Alors…Hummm…Ok…Avec les deux…Mais pas trop souvent…Si vous le voulez bien…Heureuse de cette décision. L’attitude de madame Sonia changeant alors du tout au tout…Sonia – Ah…Bon…Enfin une réponse favorable…Mais se sera à notre façon…Si tu veux bien m’écouter sur le sujet…Moi – Votre façon…(Mon regard devenant un peu inquiet)…Sonia – Aime tu les jeux de rôles de soumission…Moi – Enfin…je sais pas trop…Sonia – Alors…Maintenant…Tu n’as plus le droit de parler à moins que je t’en donne l’ordre…Moi – Ah bon…Aussi drastiquement que çà…Sonia – Et tu dois t’adresser à moi en tant que maîtresse…Ou bien maîtresse Sonia…Moi – Bien…J’y suis vraiment obligé…Et pour Nicole…Sonia – Tu n’as pas le droit de lui adresser la parole en hd porno ma présence…Et elle non plus ne doit pas te parler…Moi – Ok…Sonia – Et désormais…Tu devras porter nu ce tablier de ménagère…En plus d’avoir les lèvres rougies…Et les cils noircis de mascara…Moi – Et je dois vraiment accepter tout celà…Sonia – Vraiment…Prends çà comme une nouvelle expérience…Et voici tes tâches de la journée à accomplirent…Si tu es d’accord…Bien sûre…Sonia me donnant une feuille de tâches à faire. Balayer et laver les planchers au matin. Faire le lavage. M’occuper du jardin et de leurs quatre lapins situés à l’extérieur. Porter mon tablier de ménagère et être maquillé en tout temps. Sauf lorsque je devais faire mes travaux à l’extérieur. Quelques voisins vivant tout près. Je ne pouvais désormais me laver moi même. Sonia se désignant pour le faire de ses mains. En plus de dormir à mes côtés et d’être perçu comme étant ma femme. Nicole désignée comme étant une amante faisant chambre à part. Les relations sexuelles permises mais seulement en soirée. Voulant préserver mon énergie vitale de cette façon. Un soixante dollars d’allocation données par jours en plus d’un dix dollars la relation. La madame me demandant si j’étais d’accord avec ce nouveau processus de perversion…Sonia – Alors…Tu es d’accord…Moi – Enfin…Oui…Je crois…Mais c’est particulier…Sonia – En effet…Dormant une première soirée ensemble. La madame qui ne voulait pas de sexe pour cette fois. Portant seulement sa petite culotte blanche et moi mon caleçon bleu marin. Coller contre mon corps dans mon lit. Elle me flattait tout doucement la hanche droite puis la cuisse avant de s’endormir. Sonia était une vieille dame de 64 ans aux cheveux courts teints de blonds. Aux yeux bleus portant des lunettes. Grosse et un peu plus petite que moi mesurant 5 pieds 2 pouces. Une vieille cochonne en manque d’affection de style dominatrice. Qui avait une certaine ressemblance avec madame Doubtfire mais en plus ronde. Partie en vacance seule avec son amie. Les deux femmes d’ailleurs toujours en couple voulant profiter de la vie. Elle qui me lavait présentement sous la douche au matin. Avec ma tige bien dressée. Me disant qu’elle avait très hâte à ce soir pour pouvoir s’accoupler. Vint le moment ou je devais lui lécher la chatte à la salle de bain. Elle qui venait tout juste d’uriner. Gémissant tout bas pendant que je lui léchais sa vulve immaculée de pisse. Son pantalon iş yerinde porno noir baissé et sa chatte poilue bien offerte. Urinant une nouvelle fois un peu dans ma bouche. En se caressant le clitoris avec son index et son majeur ouvert. Caressant ma chevelure châtaine de sa main gauche. Un peu de cyprine coulant sur les rebords de ma bouche…Sonia – Hummmmmm…Nettoies la bien…Dis moi oui maîtresse Sonia…Moi – Oui…Maîtresse Sonia…Sonia – Très bien…Fais moi mouiller encore un peu…Exécutant mes tâches nu habillé d’un tablier très court de ménagère. Une fois dehors portant un t-shirt blanc avec un motif jaune orange North Face et un short d’été gris foncé. Découvrant dans une cabane le petit lapin noir visiblement en rut avec ses trois lapines. Deux grosses blanches et une plus petite beige. Sonia m’indiquant que devenu trop vieilles. Les femelles ne pouvaient plus enfanter. Mais que le petit lapin noir âgé d’un an s’en donnait à coeur joie dans leurs fentes. Pouvant le faire des centaines de fois par jours. La dame le disant en me regardant dans les yeux soupirant.Arrivé au soir dans mon lit. Sonia complètement nue qui avait posé sa fente sur mon visage. Lissant son antre chaud et humide la léchant. Je pouvais ressentir tout son poids sur ma tête durant l’acte et mon souffle coupé par moment. Frissonnant sous mes coups de langue appliqués. Ultra chaude la madame avait une petite chatte serrée odorante. Son clitoris érigé stimulé par mes lèvres en fusions. Découvrant une moule bien baveuse prête à se faire enfourner sur le moment. Une fois satisfaite elle venait me chevaucher en vitesse en m’apposant un foulard de soie sur la bouche. Trémoussant son cul sur ma verge. En faisant vaciller ses gros seins mous sur mon torse. M’interdisant de l’entreprendre en m’obligeant à être le seul assouvi durant l’ébat. Mes mains dirigées vers ses genoux pour lui indiquer lorsque je devais venir. Pour ainsi me faire une fellation de tigresse au final. Le faisant un total de trois fois en moyenne de cette façon. Variant ses positions sur le dessus. Insatiable et gourmande à souhait. La porte de ma chambre grande ouverte pour se faire entendre. Sonia s’exprimant de plusieurs Hunnn…Hunnn…Hunnn… En chevauchant ma verge tendue…Sonia – Dis moi que tu en veux plus…Moi – Oui maîtresse…J’en veux plus…Je suis totalement soumis à vous…Sonia – Prends çà petite garce…La dame me donnant une lourde claque au visage. Pour ensuite venir m’embrasser farouchement. Et se finir debout à l’aide un godemiché de verre. Éjaculant une partie de son liquide chaud sur le plancher de bois franc…Sonia – Remets ton rouge à lèvres et ton mascara…J’ai envie de t’uriner dessus…

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Unvergesslicher Geburtstag

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Unvergesslicher GeburtstagIch bin seit acht Jahren mit Peter zusammen. Er war bereits 60 wie wir uns kennen lernten. Mir hat seine coole Art gefallen mit der er in der Firma die Geschäfte managte. Ich war, wie ich Peter kennen lernte 27, er war verheiratet und führte, wie man so sagt eine glückliche Ehe. Wie Peters Sekretärin sich in ihren Garten den Knöchel bracht, erhielt ich den Auftrag Peter zu einem Congress nachLondon zu begleiten. Ich war lt Personalbüro die qualifizierteste, denn ich wuchs in Südengland auf und kam erst mit 18 Jahren nach Österreich.Peter war der perfekte Gentleman auf dieser Reise, Peter hatte mit seinen Vorträgen super Erfolge eingeheimst und an letzten Abend saßen wir gemeinsam zum Abendessen in einem Nobelhotel und feierten. Der Abend verlief harmonisch und nett, im Hotel zog mich Peter an sich, küsste mich und meinte, sein Erfolg würde zumindest zur Hälfte mir zu verdanken sein. Ich war verblüfft, verschwand in meinem Zimmer und überlegte wie ich diese Situation wohl zu bewerten habe. Beim Frühstück schien alles ganz normal zu sein, dann stellte Peter mir die Frage, ob ich ihn, wenn wir wieder zu Hause wären auch als eine Art Privatsekretärin zur Verfügung stehen könnte. Obwohl mir nicht ganz wohl bei der Sache war, sagte ich zu. Peter wollte näheres über mein Privatleben wissen, doch hatte ich nicht viel darüber zu berichten. Ich kam mit 18 nach Österreich zurück, mein Vater war Diplomat gewesen, ich war bis zum Abitur in einem Internat. Meine einzigen erotischen Erlebnisse, die ich Peter allerdings verschwieg, waren bis zu diesem Zeitpunkt, auf gleichgeschlechtlicher Basis. Mit einer Freundin schmuste ich gerne und wir streichelten gerne einander die Brüste, aber mehr war nicht. Mit 25 lernte ich bei einem Empfang, wo meine Eltern mich mitnahmen, einen Mann kennen, der mit seinen Eltern ein bekanntes Anwaltsbüro betrieb. Er war so ein Typ aus einer Studentenvereinigung wo die geplante Hochzeit mit allem was zu einer Color Hochzeit gehört geplant wurde. Die Hochzeit sollte zu meinem 27 Geburtstag stattfinden, ein paar Wochen davor, haben seine Eltern die Hochzeit abgesagt, Gründe wurden keine offiziell genannt, doch ich vermutete, dass die Herkunft meiner Mutter, der Grund für die Entlobung war. Wie ich mit Peter in London war, trat ich diese Reise als Jungfrau an, ich masturbierte zwar regelmäßig, hatte aber keinen Bock auf einen Mann.Peters charmante Art versöhnten mich mit der Männerwelt, er war sehr aufmerksam, war großzügig mobil porno und meine Privatsekretärinnen Tätigkeit war mehr ein Begleitservice wenn er geschäftlich auf Reisen musste, oder wenn er jemand brauchte um seine Sorgen loszuwerden. Wir waren nach Florenz gereist, Peter hatte wieder super Aufträge ergattert und da passierte es. War saßen in Peters Apartment und tranken Champagner, da küsste er mich, ich ließ es geschehen und so landeten wir in seinem Bett. Peter war mehr aufgeregt wie ich,wie ich ihm erzählte noch Jungfrau zu sein. Er hat mich total behutsam genommen und sich tausend mal entschuldigt, weil ich blutete. Es war ein schönes Erlebnis, tat überhaupt nicht weh, Peter nahm mich noch einmal in dieser Nacht, ich erwachte in seinen Armen. Peinlich war, wie am Morgen seine Frau anrief und mit ihm plauderte. Für mich begann nun eine neue Ära, die Kollegen in der Firma tuschelten, man hörte in meiner Nähe auf zu sprechen, peter verhielt sich mehr wie korrekt zu mir und tat alles Strenge mir gegenüber zu zeigen. Peter hatte im 19 Bezirk eine Dachgeschosswohnung erworben, die nun als Liebesnest diente. Nach Dienstschluss trafen wir und dort, Peter fickte mich und bevor ich noch vom Bett aufgestanden war, eilte er nach Hause zum Nachtmahlenden.Als Nebenfrau war ich an allen Feiertagen natürlich alleine, er machte auch vier Wochen Familienurlaub, mit Frau und Enkelkinder und mir war fad und oft litt ich an Depressionen. Es kam dann eine Zeit, wo Peter mehr und mehr eifersüchtig wurde. Ich ertappte ihn wie er mein Handy kontrollierte, im Büro öffnete er meinen E.Mail Account, Sein Umgang wurde zusehends rauer, er zeigte mir eine website wo Keuschheitsgürtel angeboten wurden und spielte allenErnstes damit, mir so etwas anzulegen. Ich hatte mir erlaubt, ihm die Frage zu stellen, ob er mit seiner Frau auch so garstig umginge. Peter schlug ohne Vorwarnung zu, sein Schlag traf mich unterhalb des rechten Auges.Ich begann zu weinen, Peter versuchte mich zu trösten, mein Auge schwoll an.Ich hatte mir schon lange vorgenommen mit Peter Schluss zu machen. Es war ein Leben im goldenen Käfig aber ich merkte wie meine biologische Uhr tickte, ich wollte am Leben teilhaben, eventuell eine eigene Familie, so wie es jetzt war hatte mein Leben keinen Sinn. Peter wollte es nicht wahrhaben, in seiner Verzweiflung versprach er mir das Blaue vom Himmel und bat mich ihm zu verzeihen. Peter, dem ich schon oft meine Träume erzählt hatte, gab mir zu verstehen, dass er mich fake taxi porno zu meinem Geburtstag auf einen Segelten n der Karibik einladen möchte. O.K. diesen Urlaub werde ich noch mit ihm verbringen, danach wird man sehen. Mit peters Kreditkarte hatte ich mich für den Urlaub eingekleidet. In der inneren Stadt fand ich bei P&C alles was ich für diesen Urlaub benötige, einige geile Unterwäsche Stücke erwarb ich bei Palavers. Noch zwei Tage, dann brachte uns die AUA nach Frankfurt und die Lufthansa nach Cuba.Peter hatte mir stolz das Segelschiff gezeigt, mit dem wir in den Traumurlaub starten werden. Unser Skipper war ein bärtiger sonnengebräunter Mann, anfangs 50, der uns unsere Kabine zuteilte. Wir waren schon auf hoher See, die Glocke läutete zum Abendessen und ich schlüpfte in mein sexy Seidenkleidchen. Überraschender Weise, war ich die einzige Frau auf diesem Schiff. Abgesehen von der Mannschaft mit sieben Mann, waren noch fünf Herren im Alter Peters mit an Bord.Man konnte Peter ansehen, dass ihm dieses Missverhältnis nicht taugte. Er sagte zu mir, wenn er gewusst hätte, dass dieses Boot nur mit Männern besetzt wäre, hätte er etwas anderes gebucht. Ich konnte mich nicht beklagen, die Männer waren höflich und zuvorkommend. Ich lag in meinem engen Bikini an Deck und hatte Spaß daran, dass ich von der Mannschaft verwöhnt wurde. Peter wollte unbedingt, dass ich ein Kleid anziehen sollte, was ich lächerlich fand. Am zweiten Tag wurde die See rauer, Peter war nicht fähig die Kabine zu verlassen. Er lag auf dem Bett mit Medikamente gegen Seekrankheit vollgefüllt und sah erbärmlich ausIch lag an Deck, hatte meinen Walkman an und versuchte mich einzucremen. Der Skipper kam vorbei und wollte wissen ob er mir behilflich sein sollte. Ich lächelte und meinte ja, gerne, wenn sie so nett wären und mir den Rücken eincremen und vielleicht hätten sie ein Glas mit einem kühlen Drink, schließlich ist heute mein Geburtstag. Kaum hatte ich das Wort Geburtstag ausgesprochen, da war ich plötzlich von den Männern umlagert. Der Skipper hatte eine Magnumflasche Sekt gebracht, wir prosteten uns zu, lachten und scherzten dann spürte ich einen Ruck und mein BH war weg. Ich rief, dass dies kein Spass sei, musste aber über die Unverfrorenheit lachen. Die Herren warfen sich meinen BH zu und ich versuchte das Teil zu fangen. Schwitzend hatte ich mein Oberteil erhascht, der Skipper hatte mich um die Taille gepackt und küsste mich. Mein Protest ging im Gejohle bedava porno der Männer unter. Unfassbar, wieviele Hände auf meinem Körper Platz fanden, dann lag ich auf der großen Matte am Vorschiff und eine Horde Männer versuchten mich zu greifen. Inzwischen war ich nackt, man hatte mir auch den Tanga herunter gerissen. Ich, die außer Peter noch keinen Mann hatte, wurde von dieser Horde von Männern in die Mangel genommen. Ich hatte einmal gelesen was man unter einem Gangbang versteht, nun war ich mittendrin. Es scherte sich keiner darum, dass sein Vorgänger in mir bereits abgespritzt hatte und setzte die Schlammschieberei einfach fort. Mit großem Hallo entjungferten mich die Herren auch anal, mein Gesicht war von Sperma verschmiert, meinRachen brannte von den ungewohnten Eindringen der Schwänze und dem salzigen Sperma. Heute schäme ich es zuzugeben, aber ich hatte keine Angst wie man über mich herfiel, erstmalig in meinem Leben erlebte ich was man unter dauerorgasmus versteht. Peter erschien, durch den Lärm geweckt erst lange nach Beginn dieser Orgie. Er machte mir zum Vorwurf, ich hätte die Männer anim mich zu ficken. Nackt wie ich war taumelte ich in die Kabine, Meine Knie zitterten, meine Hals, meine Muschi und mein Po brannte. Peter schimpfte mich als Hure, meinte ich hätte mit aller Strenge versuchen müssen diese Vergewaltigung zu verhindern. Ich war schon fast eingeschlafen, hörte nur noch von Ferne sein Schimpfe. Wer schon einen Segelten mitgemacht hat, weiß, dass es kaum ordentliche Sanitäre Einrichtungen auf solchen Booten gibt. Wir hatten eine kleine Bucht gefunden wo wir in dem kristallklaren Wasser badeten. Da Peter sich so blöd verhielt, wollte ich ihm einen Denkzettel verpassen. Ich legte mich vollkommen nackt zum Sonnen an Deck. dabei spreizte ich einladend meine Beine. Dieses mal schaffte ich es, die Herren die sich an mir Entspannten richtig zu genießen. Einige Orgasmen bescherte mir dieses herrliche Ficken.Peter hatte für sich den Flug umgebucht und ich flog alleine nach Hause. Meinen Job musste ich aufgeben. Die Erlebnisse an Board hatten einen neuen Menschen in mir erweckt. Ich wusste jetzt wie geil es ist ordentlich durchgeradelt zu werden. Meine Jobsuche gestaltete sich sehr schwierig. Das AMS gab mir einige Adressen zum Vorstellen, doch war ich den Firmen zu teuer oder zu überqualifiziert. Im Parkhotel wo ich als Dolmetscherin aushalf lernte ich eine junge Frau kennen, die mir erzählte, dass sie als Nutte arbeitet. Ich hörte mir ihre Erzählungen und die Verdienstmöglichkeiten an und probierte, ob ich für einen solchen Job geeignet wäre. Heute kann ich stolz verkünden, dass ich in meinen, für solche Tätigkeit sehr reifen Alter, eine Spezialistin für Anal- und Orales gelte.

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LuftnummerEndlich hatten mein Mann und ich mal wieder etwas Zeit für uns. Dies war in letzter Zeit viel zu kurz gekommen. Doch heute Abend passte es.Wir hatten schon davor begonnen uns gegenseitig heiß zu machen, die Vorfreude zu schüren. Kurze Nachrichten hatten wir uns gegenseitig geschrieben, in denen wir den anderen wissen ließen, wonach uns war, was wir gern mal wieder machen würden, wie wir es haben wollten. Ich hatte meinem Mann verraten, dass mir der Arsch juckt. Ich brauchte mal wieder einen Schwanz darin und ich wollte was außergewöhnliches, versautes machen. Einfach nur mal ficken, 3 Stellungen, einen Orgasmus – nein danach war mir nicht. Wenn ich ne Weile keinen Sex hatte, und mich statt dessen immer mal selbst verwöhnte, stieg das Verlangen nach etwas besonderem. Ich wollte außerdem wiedermal etwas in unserem “Hobbyraum” im Keller spielen. Jenen Raum den wir uns im laufe der Zeit als Sexstudio eingerichtet hatten.Als ich heim kam war mein Mann schon einige Zeit da. Er hatte mir einen kleinen Liebesbrief auf den Küchentisch gelegt. Darin standen einige Instruktionen, welche ich befolgen sollte >> Zieh das Kleid an das ich dir im Sommer gekauft hatte. Sonst nichts. Haare offen oder Zopf. Dann komm runter. Ich warte im Spielzimmer :-*Ich befolgte diese Anweisungen, machte mich etwas frisch, zog mich aus und das gewünschte Outfit an, soweit das ging, zudem legte ich mir noch ein ledernes Halsband an. So ging ich hinab in den Keller unseres Einfamilienhauses. Einen der Räume – wir nannten ihn Hobbyraum – hatten wir als Sex-Speilzimmer eingerichtet. Dieses war zugegeben ein wenig SM lastig, da wir dies durchaus zu den Spielarten zählten, die wir hin und wieder ganz gern mal praktizierten. Zu mindestens bist zu einem gewissen Grad.Ich war aufgeregt, hatte ein kribbeln im Bauch, schließlich wusste ich dass wir gleich was geiles, versautes tun würden. Die Vorfreude spürte ich ganz eindeutig im Magen. Es war die Vorfreude auf etwas ungewisses, aber heißes. Auf etwas dass wir so schon zu lang nicht mehr getan hatten, aber wonach mir definitiv war.Ich klopfte an die Tür und wartete darauf, dass er mich herein rief. Als dies geschah trat ich ein. Mein Mann hatte sich auch eines von den Outfits angezogen, die ich an ihm mochte. Er trug enge, schwarze, knackige Lederhosen in denen sich bereits sein Schwanz abzeichnete. Sonst trug er nix außer lederne Unterarmstulpen. Das gab ihm ein extra männliches Erscheinungsbild. Erinnerte mich an einen Gladiator, vor allem mit seiner muskulösen, glattrasierten und vermutlich sogar für mich eingeölten Brust.Ich liebte es wenn er so auftrat, speziell wenn er den dominanten Part übernahm.Ich blieb in der Mitte des Raumes stehen. Er kam auf mich zu und gab mir einen leidenschaftlichen Kuss. Danach musterte er mich. Es war das erste Mal, dass ich das neue Kleid trug, welches er mir vor einem halben Jahr gekauft hatte. Es war aus glänzendem schwarzen Latex / PVC und knöchellang.Die Brust saß fest darin wie in einem Korsett. Es war zwar Rücken frei, dennoch hinterm Rücken auch mit Schnüren zusammen gebunden wie ein Korsett. Das machte es ziemlich heiß. Highlight war aber das es Pofrei war. Also der ganze Arsch war großräumig ausgeschnitten. Kurz: so was wie ein “Spanking Skirt”. Unterhalb meines Hintern besaß der zu den Füßen sehr eng zulaufende Rock einen Reißverschluß, der von ganz unten bis zur Po-Aussparung hinauf reichte. Ich hatte diesen noch bis zu den Knien offen um laufen zu können. Dieses Kleid war zur Hälfte auch ein sogenannter Humpelrock. Gleich nachdem mich mein Mann betrachtet hatte, zog er den halb offenen Reißverschluß ganz herunter und schloß ihn somit. Nun waren meine Beine regelrecht zusammen gebunden.In unserem Hobbyraum gab es so einige schöne Dinge. Zum Beispiel ein Futonbett mit Gummi Laken und Latex Bettwäsche sowie einem Metalramen der viele Möglichkeiten zum daran fesseln bot. Es gab Haken in der Decke, einen Schrank mit Spielzeug, einen großen Spiegel an der einen Wand und einen Plasmafernseher an der anderen. Dieser war zum einen um da auch mal Pornos schauen zu können, zum anderen aber auch um darauf ein virtuelles Kaminfeuer laufen zu lassen um dem Raum einen besonderen Flair zu geben. Letzteres war jetzt der Fall. 3 Strafböcke rundeten des Repertoire ab. Der erste der 3 war ein klassischer porno izle Strafbock, welcher an ein altes Sprungpferd aus dem Sportunterricht erinnerte. Über diesen beugte man sich einfach drüber wobei Hände und Füße an je einem der vier Beine des Bocks gefesselt wurden. Der zweite, den ich bevorzugte war ein sogenannter Kniebock. Im Gegensatz zum klassischen beugte man sich nicht quer über den Bock, sondern legte sich längst darauf. Die Arme und Beide wurden auf Schienen seitlich davon fixiert, sodass man im Endeffekt quasi in der Hündchenstellung darauf kniete beziehungsweise lag. Der dritte, neuste und eher für meinen Mann gedachte, war eine sogenannte Spankingbench. Quasi eine Liege bei der eine Hälfte etwas höher war als die andere, sodass man sich auf die untere knien und den Oberkörper auf die obere Hälfte legen konnte. Mein Mann entschied sich dafür eine Leine an meinem Halsband zu befestigen und mich als erstes zum Bett zu führen. Ich humpelte in kleinen Trippelschritten hinterher. Am Bett angekommen legte mir mein Mann als erstes ein Ballknebel an, dann platzierte er eines der Latexkissen in die Mitte des Bettes. “Leg dich darüber” befahl er mir. Dies tat ich ohne zu zögern. Kaum lag ich, verschränkte er meine Arme hinter meinem Rücken und fesselte diese mit einer ledernen Doppelmanschette. Ein etwa 30cm langes Band daran reichte gerade bis zu meinem Halsband, wo er es mittels eines Karabiners daran befestigte. Nun war ich ziemlich hilflos. Aber dies hatte auch etwas für mich – hin und wieder mochte ich es sehr mich meinem Mann komplett auszuliefern, ihm die Kontrolle zu übergeben, mich fallen zu lassen. Ich finde darin immer eine besonders schöne Entspannung und finde zu mir wie sonst kaum irgendwo.Mein Mann brachte von einem kleinen Tische eine Schüssel mit Wasser herüber. Neugierig fragte ich mich was er sich wohl ausgedacht hatte. Als ich gleich darauf sah wie er auch noch eine große Plastikspritze holte, war mir klar was er vorhatte. Zwar hatte ich ihm damit heißgemacht mal wieder was versautes, ausgefallenes, anales machen zu wollen, aber danach war mir dann auch wieder nicht. Da wir die Dinge stets miteinander und nicht gegen den Willen des anderen machen – wir spielten zusammen, ich war nicht seine bedingungslose Sklavin – sagte ich unser Codewort “pan-pan-pan” was auch mit dem Ballknebel möglich war. Dieses gelbe Codewort bedeutete nicht dass er sofort aufhören sollte, es signalisierte ihm nur, dass er sich dem Limit nähert und ich das, was er offensichtlich vorhatte, nicht unbedingt wollte.Er verstand und reagierte geschickt ohne sein Spiel zu beenden. Als hätte er nix anderes vorgehabt stellte er die Wasserschale auf den Fußboden neben dem Bett. Die Spritze legte er aber nicht aus der Hand. Vielmehr griff er noch zusätzlich zu etwas Gleitcreme, verteilte diese auf seinem Zeigefinger und bestrich damit meine Rosette. Mich durchlief augenblicklich ein Lustschauer. Ich entspannte mich, genoss es. Dann zog er in meinem Blickfeld demonstrativ die Spritze auf. Nicht mit Wasser, sondern nur mit Luft. Schließlich setzte er sie an meinem Poloch an, führe vorsichtig die dünne Spitze ein und drückte den Rest so gegen meine Öffnung, als wollte er die ganze Spritze hinein schieben. Langsam drückte er nun den Kolben. Augenblicklich spürte ich die Luft, die er mir damit in den Po presste. Ein eigenwilliges, nicht unangenehmes, etwas kitzelndes Gefühl. Wahrscheinlich sogar besser als wenn er Wasser genommen hätte. Dieses wollte ich ja auch nur deshalb nicht, weil es später sehr unangenehm würde und eine zu grüße Sauerei macht. Die Luft dagegen war unproblematisch. Daher legte ich meinen Kopf auf das Laken, schloss die Augen, sog den Geruch des Lakens in mich ein – allein das machte mich sehr geil – und genoss tiefenentspannt.Gleich nach der ersten zog er die Spritze wieder auf, führte sie erneut in meinen Hintern ein und drückte mir weitere Luft in den Darm. Eine dritte Ladung folgte. Allmählich spürte ich, wie es bis in meinen Bauch drückte. Zum Glück folgte keine vierte Ladung. Stattdessen legte er die Spritze bei Seite, stand auf und holte eine Reitgerte. Mit dieser erhielt ich nun einige Klapse auf meine Pobacken – einige der Kategorie “nicht mehr wirklich sanft aber auch noch keineswegs schmerzhaft”. Außerdem strich er mit der Spitze der Gerte anal porno über meine Arme, meinen Rücken, die Beine und Füße. Letztere bekamen auch ein paar Klapse ab. Dann widmete er sich jedoch wieder meinem Arsch. Er schlug etwas fester drauf, sodass ich aufstöhnte und meine Pobacken anspannte. Bei einem der Schläge führe es dazu, dass durch meine kurzzeitige Anspannung ein wenig der Luft geräuschvoll aus meinem Hintern entwich.”Was habe ich da eben gehört?” rief er. “Hab ich dir das erlaubt? Willst du mich beleidigen?” Prompt warf er die Gerte beiseite. Zügig löste er die Fesseln an meinen Händen. “Steh auf und dann rüber auf die Strafbank!” Ich tat was mein Mann mir befahl, stand auf und humpelte die wenigen Meter hinüber zu unserer neuen Strafbank. Dort öffnete er meinen Humpelrock soweit das ich mich auf den Bock beziehungsweise die Bank legen konnte. Dafür musste ich meine Beine etwas spreizen. Erst kniete ich mich auf den unteren Teil und legte dann meinen Oberkörper auf die zweite erhöhte Hälfte. Indes begann er mich an der Strafbank mittels Lederriemen fest zu schnallen. Je einen um die Fußgelenke, dann einen um die Waden knapp unterhalb der Knie und einen weiteren um die Oberschenkel. Danach schnallte er meine Hände in den Ledermanschetten an den vorderen Beiden der Strafbank fest. Als letztes folgte noch ein weiterer Gürtel ähnlicher Riemen über meinen Rücken und um meine Hüften. Nun war ich absolut hilflos ausgeliefert, konnte mich keinen Zentimeter mehr bewegen.Ich lag da auf dem weichen, schwarzen Leder der Strafbank, wartete was jetzt geschehen würde. Mein Mann holte eine Peitsche – eine mit vielen einzelnen Lederriemen. Mit der begann er meinen Po zu peitschen. Schlag um Schlag klatschte auf meinen Arsch, während ich jedes mal zusammen zuckte und aufstöhnte. Es tat nicht all zu sehr weh, für mein empfinden, doch trotzdem ziepte es ordentlich. Nach zwanzig Schlägen, als mein Po leicht gerötet und gut angewärmt, aber noch frei von länger anhaltenden Spuren war, stoppte er vorerst seine Züchtigung. Er holte abermals die Spritze herbei, zog sie demonstrativ vor meinem Gesicht auf und bohrte mir die Spitze in mein Poloch. Diesmal injizierte er mir die Luft allerdings keineswegs so “genussvoll” wie bei den voran gegangenen Malen. Nein er presste sie mir so schnell und kraftvoll wie es ging in meinen Arsch. Es war als schoss er mir sonst was hinten rein. Ich stöhnte auf, so laut es trotz des Ballknebels ging. Daraufhin lachte er laut, erfüllt von gespielter Schadenfreude.Noch in seinem lachen kam er herum zum Kopfende. Er öffnete seine Lederhose und holte seinen voll erregierten Schwanz heraus. Gleich darauf nahm er mir den Ballknebel ab. “Los blas ihn. Mach ihn schön nass, damit ich dich ordentlich durch ficken kann!” …Ich wusste genau was das bedeutete, nahm ihn tief in den mit Speichel gefüllten Mund, umschloss ihn mit meinen Lippen und blies ihn. Ich lutschte seinen prallen Schwanz, saugte fest daran während er ihn mir so tief es ging in die Kehle rammte. Mir schossen für einen Moment die Tränen in die Augen. Irgendwie konnte ich den Würgreflex unter Kontrolle halten. Nicht oft, aber hin und wieder mal stand ich darauf das für ihn zu tun, zumal ich ja erfüllt von Vorfreude wusste wofür es gut war.All zu lang quälte er meinen Rachen nicht mit seinem Ständer – er konnte wohl selbst den nächsten Schritt nicht länger erwarten. Als sein Glied meine Lippen verließ, war es eingehüllt in zähflüssigen Speichel. Mit dem triefend nassen, stahl harten Schwanz ging er um die Strafbank herum und kletterte darauf. Er hockte sich schräg oberhalb meines Beckens und zog mit seinen Händen meine Pobacken maximal auseinander. Als ich seine Eichel an meiner Rosette spürte durchzog mich ein Lustschauer. Jahh genau – endlich! Darauf hatte ich die ganze Zeit gewartet. Ich drückte mein Gesicht gegen das Leder des Strafbocks, sog den geilen Geruch auf, der mich wie ein bisschen high machte, während ich spürte wie er in mich eindrang. Sein praller Knüppel bohrte sich erbarmungslos tief in meinen Po. Geübt wie ich darin war, entspannte ich mich sodass er keine Gewöhnungspause einlegen musste und es für mich weder schmerzhaft noch sonderlich unangenehm war. Obgleich meine Rosette trotzdem einige Sekunden brauche mit der Situation und der bedava porno Größe zurecht zu kommen und um den Weg ganz frei zu geben. Er schob ihn mir gleich erst einmal soweit rein, dass ich dieses besonderer Gefühl bekam – eines dass man nicht beschreiben konnte. Wer es kennt weiß was gemeint ist.So wie er seine Latte in meinen aufgepumpten Arsch schob, drückte es einen Teil der Luft dabei geräuschvoll heraus. Es fühlte sich alles so prall an, so ausgefüllt, so intensiv. Mein Liebster bewegte sich nun genüsslich in mir hin und her, mit der ganzen Länge seines Schwanzes. Mit geschlossenen Augen genoss ich es – die Reibung an meiner Rosette, den zu und abnehmenden Druck tief in mir. All die Luft wirkte etwas wie eine Art Schwanzverlängerung oder ein Verstärker. Dieser zusätzliche Kick hatte auch mal was. Für einige Zeit ließ ich es auf mich wirken, nahm es so wie ich es bekam, ertrug es mich in den Arsch ficken zu lassen ohne etwas dagegen oder für meine Befriedigung machen zu können. Doch mit der Zeit begann ich an meinen Handfesseln zu zerren. Ich wollte jetzt auch was davon haben!”Mach mich los, bitte” bettelte ich. “Ich will mit machen! Bin so geil jetzt… Bitte, ich will kommen. Meine Kitzler juckt!” Er hatte erbarmen mit mir, wenn auch anders als ich wollte. Mich befreien wollte er nicht, so zog er seinen Ständer aus meinem Po. Sofort entwich ein Teil der Luft durch das offen stehende beleibendem Loch. Von der Strafbank geklettert, holte er ein Vibrator-Ei, welches er anleckte und in meine Pussy schob. Den Regler drückte er mir in die Hand. “Mehr Kontrolle bekommst du nicht. Das muss reichen” grinste er. Schließlich kletterte er zurück auf mich. Ehe ich mich versah, war sein Schwanz zurück in meinem Arschloch. Allerdings nur auf einen Kurzbesuch. Augenblicke später zog er ihn abermals heraus um sich dann am Anblick meines offenen Lochs zu erfreuen. Er spuckte hinein, drang wieder ein um alles gleich noch einmal zu wiederholen. Ich liebte dieses Spiel. Das Gefühl des Eindringens war ein größerer Kick als einfach nur gefickt zu werden.Mittlerer weile hatte sich meine Rosette so an seinen prallen Ständer gewöhnt, dass das ganze raus und rein kein Problem war. Dies wusste er und konnte mich dementsprechend hart rann nehmen. Er drang nicht mehr einfach nur geschmeidig in mich ein, nein – er zog ihn raus, setzte seine Eichel an meine Rosette und stieß zu, rammte ihn bis Anschlag in mich, sodass sein Becken heftig gegen meine Pobacken klatschte. Jedes Mal stöhnte ich laut auf. Das war einfach mal wieder eine sagenhaft geile ausführliche, schwer versaute Anal Session.Plötzlich unterbrach er wieder. Er stieg noch einmal ab, holte die Spritze und drückte mir abermals 2-3 Ladungen Luft in den Darm. Zuviel war bereits entwichen, fand er wohl. Im nächsten Moment ging es aber auch gleich weiter. Sein glänzender Schwanz fand den Weg zurück in meinen Anus, während ich den Regler vom Vibrator-Ei auf Anschlag stellte. Nun ritt mich mein Bester im flotten Galopp von hinten, fickte mir den Arsch nach strich und faden. Meine Rosette kribbelte wie elektrisiert und meine Pussy bekam allmählich das zucken. So gern ich oft die dominante war, so sehr liebte ich es auch gelegentlich mich derartig auszuliefern, wehrlos bearbeiten zu lassen, seinem tun voll hinzugeben. Ich schwitzte, zitterte, klebte am Leder, zog an meinen Fesseln, fühlte einen heftigen Höhepunkt kommen. Durch meine Anspannung drückte es bei jedem seiner Stöße einen Teil der Luft aus meinem Hintern. So wie der Schwanz hinein glitt Pupste es. Da mein Schatz mich ausgezeichnet kannte war ihm klar das ich gleich kam. Sein keuchen hinter mir wurde immer lauter.Mein ganzer Unterleib bebte. Der Orgasmus durchzog mich wie ein warmer heftiger Gewitterschauer. Am Rande bekam ich mit wie auch mein Mann laut aufstöhnte. Er schoß mir eine üppige Ladung heißen Liebessaft tief in den Darm.Seine Bewegungen wurden langsamer, endeten schließlich, bevor sein Schwanz aus mir glitt. Mein Mann stieg von mir, streichelte meinen Rücken und beobachtet dabei wie sein Saft aus meinem Arsch lief. Ich drückte etwas nach, furzte den Rest heraus.Dann genoss ich noch einige Zeit das Streicheln meines Mannes. Er küsste meinen Rücken und Nacken, sodass ich eine Gänsehaut nach der anderen bekam. Er war …nein er ist einfach der Beste! Wenig später band er mich los. Wir umarmten uns, nach dem ich vom Bock gestiegen war. Das war mal wieder so ne richtig versaute Aktion gewesen. Oft konnte man so was nicht machen, aber ab und ab brauche ich etwas derartiges auch mal.

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Une jolie voisine

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Une jolie voisineLa voisine s’était installée avec son mari quelques mois auparavant. C’était en hiver mais le printemps est arrivé. En mai, il faisait vraiment beau et un jour que je récupérais un RTT, je l’ai vue allongée sur sa pelouse. De la chambre à l’étage, je pouvais la voir par dessus le mur mitoyen. Je n’avais pas encore eu l’occasion de lui parler à cause de mes horaires et le samedi, j’étais tellement fatigué que je passais la moitié de mon temps à dormir. J’avais eu une aventure avec une collègue. J’avais vite compris qu’elle était folle mais c’était de sexe. Un jour, elle m’avait montré ses seins en passant dans le couloir devant mon bureau. Je m’étais levé de ma chaise et je lui avais couru après. C’était la première fois que je faisais ça pour une femme. Je l’ai rattrapée un peu plus loin mais tout ce qu’elle m’a dit est qu’elle baise que quand c’est sérieux. Du coup, je l’avais invitée à dîner. Tout ce qu’elle voulait savoir, c’était si j’aime son cul et ses seins. Elle avait un petit cul et de gros seins. Je lui ai avoué que je n’avais jamais mis ma bite entre des seins et ça l’avait fait rire. J’avais ajouté que je ne l’avais pas non plus mise dans un trou du cul et elle m’avait répondu qu’elle ne fait pas ça. En sortant du restaurant, je l’avais raccompagnée chez elle et, sur le boulevard, elle m’avait reparlé de sodomie en me disant qu’elle se demandait ce que ça fait et j’avais offert mes services. « D’accord, m’avait répondu ma collègue ! Mais juste ça car en ce moment, j’ai mes règles. »Je l’avais suivie chez elle. Après m’être enfoncé dans son anus, elle m’avait dit d’arrêter et je lui avais reparlé de la cravate de notaire. Elle ne connaissait pas cette expression. « Ma bite entre tes seins, lui avais-je répondu ! » Elle m’avait répondu que c’est bizarre de faire ça et j’ai dû tout lui expliquer. Elle avait serré ses seins sur ma bite. Pour une femme, c’est juste de sentir la bite qui coulisse mais pour un homme, c’est beaucoup plus excitant et je regardais ma bite apparaître et disparaître entre ses seins et puis c’est venu sans prévenir et le premier jet s’est écrasé sur le menton de ma collègue. Je me suis relevé et j’ai guidé ma bite sur sa bouche et elle a tout pris dans les dents et je l’avais forcée à avaler. Tout ce que m’avait dit ma collègue c’était que c’est dégoûtant et elle m’avait foutu dehors. On avait recommencé, mais de façon plus classique, mais tuzla escort j’allais toujours trop vite et elle n’arrêtait pas de me demander de la faire jouir.Je matais ma voisine qui se faisait bronzer sur sa pelouse. Elle était en bikini et, tout à coup, elle a retiré le bas et j’ai pu voir qu’elle était entièrement épilée puis elle a retiré le haut et ses seins se sont étalés de chaque côté de son torse tellement ils étaient mous, mais ce n’était pas fini. La voisine n’était pas seule parce qu’elle avait un sac à côté d’elle et elle en a sorti un godemiché qui s’est vite révélé être un vibromasseur et elle a commencé à se caresser. Elle en a fait courir le bout sur ses mamelons mais ça n’a pas changé grand chose puis elle s’en est servi sur sa chatte. Au bout d’un moment, elle a commencé à ressembler à une grenouille. Ses jambes pratiquaient la brasse. Je n’entendais que les oiseaux qui s’égaillaient dans le cerisier mais la femme se masturbait puis j’ai eu l’impression qu’elle avait joui. Elle est restée sans bouger un bon moment puis elle a fouillé à nouveau dans son sac et elle en a ressorti un godemiché de belle taille qu’elle s’est enfoncé dans la chatte puis elle s’est mis sur le côté et elle a enfoncé l’objet dans son anus. Il n’y avait aucun doute qu’elle aimait ça et ça a duré un bon moment puis son portable a sonné et la voisine a remballé ses jouets, renfilé son bikini et pris la pose pour bronzer et son mari est venu la rejoindre. Elle s’est levée, a ramassé son sac et la couverture et ils sont rentrés dans la maison.Je me suis demandé si son mari savait que sa femme avait de ces pratiques mais comment aurais-je pu le découvrir. Le hasard a fait que quelques semaines plus tard, j’ai rencontré ma voisine au centre commercial. Elle trainaît des sacs et elle se dirigeait vers l’arrêt du bus. Je me suis arrêté et je lui ai proposé de la ramener et elle m’a dit qu’elle ne me connaît pas mais je lui ai parlé de nos adresses et elle a bien voulu rentrer avec moi.J’ai rentré ma voiture dans mon garage et j’ai laissé partir la femme avec ses paquets et n’ai rien fait cette première fois. Le lendemain matin, elle a frappé à ma porte pour me dire que son mari a oublié ses clés. Qu’est-ce que j’en avais à faire ? Elle m’a ensuite demandé si elle peut me confier les siennes parce qu’elle doit sortir. Je les ai prises. Deux heures après, la femme est revenue les récupérer et comme escort tuzla elle était dans la cuisine, elle a commencé à me dire que c’est mieux aménagé que la sienne et du coup, je lui ai fait visiter la maison puis elle a voulu voir à l’étage. Elle a monté l’escalier et je l’ai suivie et elle n’a pas manqué de voir que de ma chambre on voyait très bien dans son jardin.Elle s’est retournée vers moi et elle m’a demandé si je l’avais vue. Je lui ai répondu que je travaille toute la semaine. Elle n’a pas semblé convaincue.- Vous m’avez vue, a insisté la femme ! Je n’ai pas l’habitude de faire ça !- Et tous ces beaux objets que vous avez dans votre sac, ai-je insisté ?La femme n’a pas rougi.- C’est mon mari, a-t-elle ajouté ! Il y a bien longtemps qu’il ne me touche plus !- Et pourquoi ça, lui ai-je demandé ?- C’est que quand on s’est rencontrés, j’étais jeune et j’avais de petits seins et c’était ça qui lui plaisait.Je lui ai répondu que je la préfère maintenant.-Ah, vous aimez les gros seins, m’a demandé la femme, qui les a soulevés dans ses mains avant de les reposer.- Oui, surtout s’ils sont très gros comme les vôtres, ai-je ajouté !Là, elle a rougi puis il y a eu un silence et elle a ajouté que c’est parfois très encombrant et j’ai démenti.- Vous me feriez l’amour, a ajouté la femme ?- Quoi, maintenant ?- Oui, c’est sans doute d’être dans votre chambre, a ajouté la femme, mais j’ai vraiment envie !- Et vous êtes ouverte à quoi, lui ai-je demandé ?- Je ne suis plus vierge, si c’est ça que vous voulez savoir, m’a répondu la femme ! Ah ! Peut-être que vous voulez savoir pour mon autre trou ? Je ne l’ai jamais fait mais peut-être que ça me plaira ?Nous nous sommes mis au travail. Elle, au moins, elle savait ce qu’elle voulait. Après l’avoir prise dans la chatte, elle m’a demandé de m’enfoncer dans son anus mais elle m’a demandé d’arrêter presque aussitôt en se plaignant que ça fait mal et je lui ai répondu qu’elle finira par s’habituer puis nous avons continué dans sa chatte jusqu’à ce qu’elle me dise qu’elle va jouir mais j’ai fini avant elle et elle l’a regretté.En repartant de chez moi, la voisine m’a confié qu’on recommencera. Je ne pensais qu’à ça. Quand elle est revenue chez moi, j’ai fait des photos de nous mais j’en ai fait bien plus d’elle puis on s’est filmés. J’avais une caméra et des cassettes vierges en pagaille. J’ai fait un montage avec les meilleures vues et la fois tuzla escort bayan suivante, j’ai passé tout ça sur la télé dans la chambre pendant qu’on s’accouplait et croyez-moi, ça nous a donné du peps. Je prenais la voisine en levrette et nous étions face à l’écran. Je n’aurais jamais imaginé que ça l’aurait autant excité.- Baise-moi ! Va plus profond ! Tire ton coup et baise la pute !Elle n’arrêtait pas de s’insulter.- Ah, putain ! Oui ! Oui ! Ça vient, m’a hurlé la voisine !J’ai compris qu’elle avait joui quand ma bite s’est retrouvée dans un pot de confiture. Je n’avais jamais fait ça mais j’avais l’impression que ça devait être comme ça. Je pataugeais sans pouvoir reprendre pied et je me suis retrouvé dans l’anus de la voisine qui ne s’est pas plainte mais j’étais encore en train de limer dans son trou du cul quand elle m’a demandé ce que je fais. C’était trop tard. J’ai joui.Tout en se lavant dans le bidet, elle m’a dit que je devrais avoir honte. Elle a ajouté que je suis un vieux cochon.- Touche-moi les seins, m’a alors demandé la voisine ! J’en ai besoin !Elle était assise sur le bidet. Je me suis penché pour att****r ses seins mais elle a posé ses mains sur mes fesses et elle a gobé ma bite. Quand elle a fait une pause, la voisine m’a dit qu’elle aime ça puis elle a ajouté que c’est moi qu’elle aurait dû épouser. Elle me caressait aussi les couilles et elle m’enfonçait ses ongles dans les chairs.- On est pareils, a ajouté la voisine quand elle s’est arrêtée ! On aime le sexe ! J’aurai pu faire la putain si les circonstances s’étaient… Je n’ai jamais su rien faire, a-t-elle encore ajouté ! Et si j’étais tombée sur un homme qui aurait voulu que je fasse ça…Je lui ai répondu qu’il n’est pas trop tard et c’est comme ça que j’ai su qu’elle n’avait que vingt sept ans. Elle m’a dit aussi que je ne m’attendais pas à baiser avec une femme deux fois plus jeune que moi. Je l’ai regardée renfiler son soutien-gorge et manifestement, elle avait du mal à remballer sa poitrine mais elle a fini par y arriver.Nous avons continué à nous fréquenter. Six mois après, elle m’a appris que son mari l’a mise enceinte. Ça m’a étonné mais je n’ai rien répondu. Elle a continué à venir chez moi. Son ventre prenait de l’embonpoint et la femme était devenue très excitante. J’avais droit à ses trois trous mais je voyais venir la date de l’accouchement et j’ai vu l’ambulance arrêtée devant chez elle.Quand j’ai revu la voisine, elle poussait son bébé dans son landau et moi j’ai demandé si elle allaite. Elle m’a regardé puis elle m’a demandé pourquoi je pose la question vu qu’elle avait d’énormes nichons. Et j’ai compris que pour nous deux, c’était fini.

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Merci Adele

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Merci AdeleMerci AdèleCharlène la femme de mon meilleur ami Stéphane (on a tous les deux le même prénom) est aussi devenue la meilleure amie de ma femme Christel. Or un jour elle a fait une chute malencontreuse et s’est cassé le tibia ainsi que le cubitus du côté droit. Elle était donc quasi immobilisé et ne pouvait plu faire grand chose. En plus Stéphane devait partir en déplacement professionnel une semaine, d’un commun accord Christel et moi avons accueilli Charlène.Notre invité a ainsi profité d’une infirmière particulière avec ma femme, d’un lit au rez de chaussé et aussi de canal plus (notamment à la demande) ce qui est bien pratique quand la télé est le seul loisir possible dans son état.Mais au bout de deux jours à se faire chouchouter par ma femme, ma belle mère dut se faire hospitaliser pour une intervention bénigne, ma femme dut donc aller la voir et s’occuper de son père pendant les trois jours d’hospitalisation. Étant moi même en vacances, je me retrouvais donc seul pour m’occuper de Charlène._ Te voilà bien embarrassé me dit ma femme en partant et en rigolant à moitié ! Soyez sages tous les deux.Après un dernier baiser je la regarde partir en voiture pour quatre jours.Charlène proposa de regarder tous les deux « La vie d’adèle » car c’est assez long presque trois heures et que ça allait bien nous occuper.Nous voilà donc sur le canapé, elle semble s’intéresser au film que je commence à trouver ennuyeux malgré sa palme d’or à Cannes.Et puis une première scène de masturbation de l’héroïne avant une scène de sexe fait monter la chaleur à la maison.Une bosse est visible sous mon pantalon de jogging et Charlène bursa escort s’est caressé sa généreuse poitrine avec sa main valide. On se regarde et on se sourit gênés.Enfin la tension se libère, elle range sa main et ma bosse finit par diminuer.Et puis une longue scène entre les deux superbes héroïnes. Mon érection repart aussitôt et la main de Charlène se glisse dans son bas ventre, ma présence ne la gène pas elle gémit même un peu._ On est adultes ça ne doit pas te choquer me dit elle. Je ne suis pas lesbienne mais ça j’excite un peu._ Ne t’inquiète pas, j’arrive juste à bafouiller tellement je suis excité mais moi je ne peux pas me branler devant elle.Enfin la scène se termine, mon amie a retiré sa main mais moi j’ai toujours la bite au garde à vous._ Si on faisait une pose me proposa Charlène on en a vu plus de la moitié. Je me changerais bien en pyjama comme ça on dîne et je ne te dérange plus.Je n’avais pas prévu que je devais l’aider à se déshabiller j’ai dû faire une drôle de tête._ Ca ne me gène pas si tu vois un bout de mon corps tu sais. Si tu veux mater regarde le film elles elles sont jolies.Charlène est légèrement obèse je sais donc qu’elle complexe sur son corps j’essaye alors de la rassurer._ Ne t’inquiète pas je vais essayer de ne pas trop voir et puis tu es charmante toi aussi (je ne l’ai jamais trouvé belle mais ce n’est pas dû à ses rondeurs)._ Merci c’est gentil.Je l’aide donc à se dévêtir elle n’a plus que ses sous vêtements sur elle. Je ne tiens pas ma promesse je la matte un peu. Elle a des seins magnifiques et des fesses énormes mais j’aime bien._ Aide moi au moins à dégrafer mon bursa escort bayan soutien gorge je ne le garde pas pour dormir.Chaud je lui défais son soutif et me retourne en espérant qu’elle puisse enfiler son pyjama avec sa main restante._ T’es mignon me dit elle alors tu as tout fait pour ne pas toucher et ne pas regarder, je dirai à ta femme et à ton ami quel parfait gentleman tu es ! J’ai fini retourne toi.Je m’attends donc à la voir en pyjama et à aller faire à manger avant de voir la fin du film.Mais là surprise, elle est nue allongée sur le canapé, elle a enlevé son string._ Tu as été gentleman et c’est ce qu’on dira maintenant j’ai plus besoin d’un gros cochon et il faut soulager ta bosse dans ton pantalon._ Non je suis fidèle et tu es la femme de mon ami !_ Personne n’en saura ce sera notre seule et unique fois, je peux aussi dire que tu as essayé de profiter de mon état, même si ils ne me croient pas, je pense que cette révélation peut te faire du mal._ Salope tu me fais chanter ?_ Oui je suis une grosse salope dans tous les sens du terme ! Déshabille toi vite.Je ne l’ai jamais désirée mais mon sexe me dit le contraire.Je m’exécute donc._ On va bien s’amuser tu vas voir mon beau, embrasse moi vite.Mes dernières inhibitions tombent, j’embrasse fougueusement la femme de mon meilleur ami pour laquelle je n’ai jamais eu d’attirance, les choses basculent vite.Après sa bouche je suis attiré par ses gros seins que je pétris à deux mains avant de les lécher et de sucer les mamelons.Charlène ne dit plus rien elle se laisse faire.Puis j’entame ma spécialité le cunnilingus, je suis un peu perturbé par sa escort bursa chatte poilue, mais je prends vite mes marques entre ses lèvres gonflées de plaisir et son clitoris, j’alterne jeux de langues et jeux de doigts.Elle jouis ma tête entre ses cuisses. Je lui montre mon sexe gonflé de plaisir, elle a compris elle est d’accord pour le sucer.Le plus dur a été de trouver une position confortable pour les deux ses mouvements étant limités par les deux plâtres.Elle entame alors une fellation, alternant caresse de sa main libre, coup de langue et gorge profonde, jamais je ne m’étais fait avalé mes 18 cm aussi facilement, quel pied !Elle cessa juste avant le point de non retour._ Tu as des capotes ?_ Évidemment non je suis en couple depuis 10 ans et fidèle pourquoi en aurais -je ?_ Fait chier j’ai envie de ta grosse bite et je ne prends pas la pilule. Encule moi alors.Elle se met sur une jambe pour pouvoir s’asseoir sur moi. Elle dirige elle même l’opération, je vais l’enculer à sec !Elle fait rentrer doucement le gland dans sa rondelle puis une fois celui ci passé, elle donne un violent coup de rein pousse un cri et me voilà au plus profond d’elle.Elle joue du bassin et gémit très fort pendant que je me cramponne à ses seins.Ses cris sont de plus en plus perçants quand je jouis en elle.Après son orgasme elle libère mon sexe et m’embrasse._ C’était super pour une première fois ! Maintenant qu’on est intimes demain tu pourras m’aider à me laver. Et puis n’hésite pas à acheter des capotes tu pourras m’aider à me distraire pendant trois jours.Ces trois jours seront les seuls je pense avec Charlène, nous avons autant de bons souvenirs qu’un fort sentiment de honte envers nos conjoints.Nous venons de manger tous les quatre chez Stéphane qui nous a remercié de s’être occupé de sa femme. Il m’a même fait un clin d’œil en me remerciant d’avoir été si gentleman.

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